Quand écologie, économie et santé riment avec couches lavables

Quand écologie, économie et santé riment avec couches lavables

À l’ère où les gens sont de plus en plus conscientisés face à l’écologie et où les familles cherchent de plus en plus de moyens pour économiser, il va sans dire que les couches lavables sont un bon sujet à mettre sur la table.

À l’ère où les gens sont de plus en plus conscientisés face à l’écologie et où les familles cherchent de plus en plus de moyens pour économiser, il va sans dire que les couches lavables sont un bon sujet à mettre sur la table.
Sachant qu’un enfant, de la naissance à la propreté, utilise de 4000 à 6500 couches jetables, il est intéressant de se pencher sur les impacts que cela apporte au niveau environnemental, monétaire ainsi que sur la santé de nos petits.
Côté environnemental, quand on sait qu’une seule couche jetable prend de 200 à 500 ans à se décomposer partiellement et qu’au Québec, 600 millions de couches sont envoyées au dépotoir annuellement, il ne faut pas faire un grand calcul pour comprendre que nos bébés hypothèquent pour un bon moment nos sites d’enfouissement.
Et si on parlait économie! Il en coûte de 845 à 1050 $, entretien compris, pour l’utilisation de couches lavables de la naissance à la propreté. Pour une même période de temps, il vous faudra débourser de 2500 à 3500 $ pour utiliser des couches jetables, soit jusqu’à quatre fois plus que les couches lavables.
Sinon, avez-vous déjà regardé la composition d’une couche jetable? Je crois qu’à lui seul, cet argument est suffisamment important pour vous faire faire des recherches.
Par exemple, prenez le gel super-absorbant que les compagnies nous vendent comme gage de bien-être pour les enfants. Ce gel vedette est capable d’absorber 80 fois son poids en liquide. Tentant, n’est-ce pas? Le sera-t-il toujours sachant qu’il est essentiellement constitué de polyacrylate de sodium? Ça ne vous dit rien? Eh bien, cette substance était présente dans les tampons hygiéniques jusqu’en 1985, année où elle a été écartée, car elle est associée au syndrome du choc toxique. Et ça, c’est sans parler des cinquantaines d’autres composantes chimiques utilisées pouvant interférer dans la santé immunitaire et hormonale des tout-petits.
À ce jour, aucune étude n’a été faite pour se questionner sur les effets à long terme que peuvent avoir les composantes chimiques de la couche jetable. Toutefois, mettant en lumière les éléments potentiellement dangereux qu’elle contient, ne serait-il pas plus sage de trouver une alternative? Qui plus est, si elle s’avère être plus écologique et plus économique?
Si vous êtes un tant soit peu curieux sur le mode de fonctionnement des couches lavables, leur entretien, leurs composantes, je vous invite à venir me rencontrer lors d'un atelier sur le sujet à l’Eco-Boutique Un Monde à Vie (surveillez notre calendrier). Avec vous, je démystifierai le merveilleux monde des couches lavables!
C’est un rendez-vous! Au plaisir de vous voir, pour qu’ensemble, nous puissions faire une différence sur l’empreinte écologique, l’économie et la santé globale de notre relève.

La Revue

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